Salutations, lecteur. Ces quelques textes que tu vas lire vont changer ta vision du monde, de la vie. Oui… Comme l’ont fait Platon, Pascal, Nietzsche. Tout à fait. Alors je te conseille de t’installer confortablement.
Ce que tu as sous tes yeux, ce sont des contes plus ou moins brefs. Ou des textes qui y ressemblent. Ca aurait pu être aussi des poèmes, sur l’Amour, la Mort…comme on en trouve sur internet. Mais en fait, non.
C’est déjà bien d’écrire. L’essentiel, c’est de prendre du plaisir à écrire. Pour rendre lisible tes pensées, dire un truc drôle ou qui t’a offusqué, ou même pour rien dire… Ecrire, c’est cool. Alors écrire des histoires avec son pote comme celles qui suivent, c’est encore plus cool. (Moi, j’aime bien le bruit de la pointe du stylo qui glisse sur une feuille blanche.)
Cessons tout baratin inutile. Peut-être pourrions-nous passer aux présentations ? (Ça sert à ça un édito? Non, je crois pas… Bref.)
« Qui sont-ils » te demandes-tu, n’est-ce pas ? Qui sont ces individus talentueux à la fibre littéraire ? Je sens monté en toi une pénible impatience croissante. Me trompe-je ? (Comment prononcer à voix haute cette question?!)
Commençons par Teddy, que nous appellerons plus facilement T. T est un adolescent de presque 18 ans, doté d’une chevelure originale, (C’est une tête de nœud…). On peut se demander alors : nos cheveux sont-ils le reflet de notre personnalité ? (Personnellement, j’aimerais mieux pas…)
2éme intervenant : Gabriel. Comme l’ange. (Hum hum !). Aucun rapport. Tout comme ses textes avec sa personnalité. C’est vrai, pourquoi un homme jovial ne pourrait il pas écrire de textes dramatiques. Gabriel, sinon, il aime bien.
Maintenant, Gabriel + Teddy = BΣSTØH 4eva! Teddy et Gabriel (ou Gabriel et Teddy) (ou encore Gaddy et Tebriel), ça a commencé avec une histoire de Cul. Eh oui…Ne vous fourvoyez point! Cul n’est que l’envers de Luc, ce petit homme qui les a fait si rire et qui les a fait se rendre compte de leur points communs. Maintenant, les deux compères Gabriel et Teddy forment un joyeux duo de camarades qui partagent de sacrées bonnes parties de rigolades ! (parfois, non, souvent, il leur en faut peu pour les faire marrer… y’a des trucs comme ça qui te prennent et te font marrer, tu sais pas pourquoi…).
Un jour, les deux amis était dans un état d’euphorie passagère, et comme à leur habitude, ils eurent des idées, des histoires de choses utopiques plus que psychédéliques qui leur sont venus à l’esprit. Ils s’échangèrent leurs idées, et en discutèrent gaiement. Les idées viennent forcément plus rapidement lorsque l’imagination est positivement brouillée, poussée. C’est alors qu’ils eurent une pensée pour le poète Rimbaud, qui comme eux s’inspirait de par le chemin de l’irréalité. Ils eurent alors une illumination. « Pourquoi ne pas faire comme Rimbaud ? Ecrivons nos histoires! » suggéra l’un. « Bonne idée ! » affirma l’autre. Et paf ! Ca a fait ces petites fables. (C’est y pas une belle histoire, ça ?)
Et puis, au fil des mots posés sur les feuilles blanches, leur amour pour l’écriture grandissait. Leurs idées se multipliaient comme s’ils en avaient mis une dans la fameuse boîte qui multiplie son contenu. Si vous voulez connaitre cette histoire, lisez, c’est leur toute première. Elles sont toutes aussi chouettes les unes que les autres (ça se lit comme on boit du p’tit lait !). La finalité de cette œuvre diffère de l’idée de base. L’évolution s’est faite sur des textes ayant une portée de plus en plus rationnelle. (Et bla bla bla…ma gueule !)
Un an passa, non sans écriture, bien au contraire, et voilà les textes qui suivre et suivront. En effet, les auteurs s’engagent à publier un nouveau texte chaque dimanche soir pour ton plus grand plaisir littéraire. Ça fait toujours du bien une dose de rire avant la reprise d’une semaine de dur labeur (sauf pour les chômeurs).
Il est temps que ton imagination se porte à présent sur l’essentiel.
Ce fut un plaisir pour moi de préfacer avec toi.
Te souhaitant bonne lecture,
Amicalement
Suzie.